
En 1987... Jean-Philippe Maran a dix-sept ans, lorsqu’il met pour la première fois les pieds au Piano-Zinc, cabaret phare de la vie nocturne parisienne des années quatre-vingt. La légende Duval, Jean-Philippe la connaît bien : c’est lui qui l’a inventée... Il décide donc qu’en 1987, à la mort de son mari, Charlène revient à Paris avec son fils, et qu’un soir, sournoisement, ses fans l’entraînent... au Piano-Zinc. Leur espoir : la faire remonter sur scène. C’est alors qu’intervient un phénomène surnaturel. Une véritable fusion moléculaire. Depuis, Jean-Philippe, c’est Charlène, et réciproquement.
Et c’est ainsi qu’en 1994, Charlène remonte sur les planches, après dix-huit ans d’absence...
Et depuis... Charlène a retrouvé son public, les salles de spectacle,les studios de télévision, et même le cinéma. Après le Piano-Zinc*, dont il fut l’une des vedettes pendant 6 ans, il y eut le one-woman show Charlène ! Ze Musical*, puis Alors, qu’est-ce qu’on fait* ?, fantaisie musicale en duo avec Mme Raymonde (alias l’inénarrable Denis d’Arcangelo), ou encore Du Rififi dans la Soute* suivi de Du Rififi aux Ambassades*, spectacles musicaux à quatre voix. Très demandée en tant qu’animatrice de soirées, Charlène Duval a participé à de nombreux galas humanitaires*. Ses réparties cinglantes et spirituelles ont fusé dans tous les grands théâtres de la capitale, du Théâtre de Paris* à la Cigale*, du Théâtre de la Porte Saint-Martin* au Trianon*, et même dans les studios de France 2*, de Canal+* ou de Canal Jimmy*...
Universellement... Charlène est désormais reconnue, admirée, adulée. Dans toutes les langues, en français, en anglais, en espagnol, en italien, elle évolue dans un répertoire tour à tour drôle, exotique ou sentimental, mélangeant reprises et créations, ne craignant jamais d’esquisser quelque pas de danse périlleux au moment opportun. Seule avec son pianiste ou bien escortée d’un escadron de boys au son d’un jazz-band, ses concerts sont des grand-messes à la liturgie immuable, et cependant toujours ébouriffantes de cette énergie si charlénienne. La Duval ne truque pas, et le public le sait, qui a trouvé son mythe : Charlène !
* : La légende est la légende, mais toutes les références marquées d’un * sont en revanche, elles, parfaitement authentiques.

